François-Hyacinthe Grandmont
pionnier de Watkins Mill



L'enfance de François-Hyacinthe Grandmont

Fils de Joseph Grandmont et de Thérèse Courchesne, baptisé le 5 mai 1821 à Baie-du-Febvre, François-Hyacinthe a vraisemblablement passé son enfance sur la terre paternelle au bord de la rivière Saint-François dans le canton de Grantham, sur l'actuel Chemin du Golf à l'intersection de la Route Farley. Il est confirmé le 9 ou le 10 septembre 1836 à Drummondville par Monseigneur Joseph Signaÿ évêque de Québec, en même temps que Louise Demange, sa future épouse. Le 15 mai 1840 au registre de l'église Saint-Frédéric de Drummondville, François-Hyacinthe est parrain de Joseph Beaudet, fils de Léon. Puis il est à nouveau parrain, de Marie-Joseph Grandmont cette fois, baptisée le 8 novembre 1840 à Drummondville, fille de son frère Jérémie Grandmont et de Josephte Dubuc, résidants du canton de Grantham.

Le lendemain, soit le 9 novembre 1840, alors qu'il est encore mineur, chez le notaire Louis-Basile David de Drummondville (no 417), Hyacinthe reçoit en donation de Joseph Grammond son père et de Thérèse Couchesne sa mère la moitié sud-est du lot de terre numéro seize sis et situé au premier rang du canton de Grantham, comté de Drummond, supposée contenir cent acres plus ou moins avec les allouances ordinaires pour les grands chemins et avec une maison, grange et étable, borné par devant par la rivière Saint-François, en profondeur à la ligne qui divise le premier rang du second, d'un côté à Joseph Grandmont fils et de l'autre côté au capitaine Ployart, moyennant une pension alimentaire annuelle et viagère pour leur vie durant, trois louis par année, et en plus, une chambre commode et chauffée. Les témoins sont William Robins, écuier vétéran de Meuron, et Thomas Sadleir, cordonnier. La vie d'adulte de François-Hyacinthe est commencée.
 

Mariage de François-Hyacinthe et de Marie-Louise Demange

Le contrat de mariage de François-Hyacinthe Grandmont, âgé de 20 ans, et de Marie-Louise Demange, âgée de 20 ans également et fille de Jean-Nicolas Demange, a été passé le 28 mars 1842 en après-midi devant le notaire Louis-Basile David à Drummondville. François-Hyacinthe est alors propriétaire de

 La moitié sud du lot de terre nu
méro seize sis et situé au premier rang des
lots du Township de Grantham district de
Nicolet; susdit supposée contenir cent [mot rayé]
acres plus ou moins avec lesallouances ordinaires
pour les grands chemins, avec une maison
[deux mots rayés] grange et étable dessus
ériigées. De plus un cheval blond âgé de
six ans.
Son épouse apporte de plus dans la communauté :
 ... une vâche âgée d'environ quatre ans, deux brebis
ou mères moutonnes, un lit garni sans rideaux, un rouet à filer,
livrables savoir : la vâche à demande, les brebis
dans le courant de l'été; le rouet et le lit aussi à demande.
Les signatures au document sont les suivantes :
       Hiacinthe Grammond
       Marie Louise + Démange
William Robins           Joseph + Grandmont Senior
Thomas Sadleir         Joseph + Grandmont fils

       J. N. Démange
       L. B. David, Notaire Public

Le mariage s'est célébré à Saint-Félix-de-Kingsey, le 5 avril 1842. Voici ce que le missionnaire Hubert Robson a écrit à l'acte de mariage de Hyacinthe Grandmont et de Marie-Louise Demange :
Le cinq avril mil huit cent qua
rante deux après la publication de trois
bans de mariage faite au prône de
nos messe paroissiales, entre Hyacinthe
Aurée[Houray] dit Grammont, fils mineur
de Joseph Aurée dit Granmmont cultivateur et de
Thérèse Courchêne du Township de Grant
ham, d'une part, et Marie Louise
Desmanges, fille mineure de Jean
Nicolas Desmanges cultivateur et de Josephte
Brousseau, du Township de Durham
d'autre part, ne s'étant découvert aucun
empêchement au dit mariage et les
parens agréant, Nous prêtre missionnaire
soussigné Curé des parties, avons reçu leur
mutuel consentement de mariage et
leur avons donné la bénédiction nup
tiale dans l'Eglise de Saint Félix de Kingsey,
en présence de Joseph Grammont frère et
de Jean Grammont oncle témoins du
côté de l'époux, et de Nicolas Desmanges
frère et de Edouard Connolly beau frère, té
moins du côté de l'épouse lesquels n'ont pu si
gner à l'exception d'un des témoins ainsi
que de l'époux.

Nicolas Demange      Hiacinth Grammond

         H [Hubert] Robson, prêtre


La famille du vétéran Demange

Marie-Louise était fille de Jean-Nicolas Demange, personnage haut en couleurs originaire d'Archettes dans les Vosges en Lorraine, France. Ce dernier avait été soldat dans le 9e Régiment d'infanterie légère de Napoléon et avait été transféré au 33e Régiment tout juste avant d'être fait prisonnier à la bataille de Baylen en Espagne, en juillet 1808. Pour se sortir des pontons espagnols où les soldats crevaient de faim par milliers, Demange avait accepté de servir dans le régiment suisse de Meuron vers 1809 et était venu combattre les Américains en terre d'Amérique pour le compte des Britanniques. Il était soldat dans la 9e compagnie lors de l'attaque de Plattsburgh dans l'État de New York en septembre 1814. Marié en premières noces à Josephte Tourond le 23 octobre 1815 à Montréal, licencié le 24 mai 1816 avec deux mois de salaire en prime, il s'était marié en secondes noces comme soldat de Meuron de la compagnie Bourgeois à Marie-Josephte Brosseau, fille de Pierre Brosseau dit Morin et Marie-Joseph Trudeau le 30 mai 1816 à Saint-Mathias. Après un détour par William Henry (Sorel), il avait ensuite rejoint la colonie de la rivière Saint-François pour prendre possession d'un lot promis par la Couronne britannique en récompense de ses loyaux services et s'y établir.

Le couple Jean-Nicolas Demange et Josephte Brousseau a eu plusieurs enfants : Nicolas, Madeleine, Marie-Louise, Édouard, Pierre, Antoine, Élisabeth, Anastasie, Dominic, Marie, Claude-Joseph et Victor-Adam. Nous retrouvons ces noms aux baptêmes des enfants de François-Hyacinthe surnommé Francis par les recenseurs anglophones.
 

François-Hyacinthe, pionnier de Grantham et de Wickham

Joseph-Charles Saint-Amant affirme dans Un Coin des Cantons de l'est que François (Francis) Grandmont a été un des premiers conseillers élus de la nouvelle municipalité du comté de Drummond le 14 juillet 1845. Cette information a été reprise dans l'album-souvenir Saint-Nicéphore 1916-1991 publié en 1990 et corroborée par Claude Verrier, dans son livre publié en 1994 et intitulé Saint-Cyrille-de-Wendover.
 
François-Hyacinthe Grandmont

conseiller
de la toute première
municipalité du
comté de Drummond

 

Chez George Willis Millar le 23 juillet 1848, selon l'enregistrement au cadastre du district de Drummondville, Hyacinthe remet à son frère Joseph le morceau de terre de huit arpents de long par un arpent de large qui avait fait l'objet d'un don dans son contrat de mariage en échange de 16 louis et 5 shellings. Hyacinthe avait reçu un acompte de 13 louis. Il signe une quittance finale le 27 octobre 1848.

Puis chez le notaire Louis-Basile David de Drummondville le 15 mars 1854, Hyacinthe fait une vente à Charles Fleurant (no 1423). Et  le 2 novembre 1855, toujours chez le même notaire, Hyacinthe signe une obligation à Georges-Léonard Marler (no 1603).

La famille de Hyacinthe est recensée dans le canton de Grantham en 1861. On y compte huit enfants : Marie (18 ans), William (15 ans), Célanire (13 ans), Élisabeth (10 ans), Pierre (8 ans), Marie-Joseph (6 ans), Madeleine (4 ans) et Philomène (2 ans).

Le registre paroissial de la paroisse de Saint-Frédéric de Drummondville au 1er juin 1863 nous apprend l'inhumation de Marie-Louise Demange, épouse de François-Hyacinthe, décédée le 30 mai à l'âge de 40 ans environ. En remontant les années du registre, nous trouvons une Marie-Louise Demange née le 16 juin 1822 et baptisée le 23, fille de Jean-Nicolas Demange et de Josephte Brousseau. Le parrain a été Brian McCabe et la marraine Marguerite Toomy.

Chez le notaire Henri-Philippe Paré de Saint-Germain-de-Grantham, le 8 octobre 1869, François-Hyacinthe fait une vente à Joseph-Adjutor Lemire au contrat no 2101.

Au recensement de 1871 dans le canton de Wickham, François Grandmont (Grammond) est recensé seul avec six de ses enfants, Angèle dite Marie (26 ans), Guillaume dit William (22 ans), Élisabeth (19 ans), Pierre (17 ans), Madeleine (13 ans), Philomène (11 ans). Il est installé sur le lot no 17 du 4e rang. C'est une terre de 250 arpents sur laquelle se trouvent une maison, une grange, trois charrettes ou traînes, cinq charrues, un cheval, une vache et un bovin. On y produit 12 minots de blé-d'inde, 10 minots d'avoine, 50 livres de beurre et 34 verges de drap.

Selon l'album souvenir Saint-Nicéphore 1916-1991, François-Hyacinthe aurait tenu auberge à partir de 1875 dans le hameau qui portera un peu plus tard le nom de Watkins Mill. Saint-Amant dans Un coin des Cantons de l'est ajoute que c'était là le seul refuge hospitalier des voyageurs sur le long chemin sablonneux entre Drummondville et L'Avenir.

François-Hyacinthe a également été inspecteur des chemins et ponts en 1877.

En 1881, Donald Sutherland recense François-Hyacinthe Grandmont (58 ans) dans Wickham est. Il habite une maison en voie de construction en compagnie de ses enfants, Élisabeth (30 ans), Pierre-Adolphe (28 ans) et Anne-Hélène (24 ans).

On retrouve le nom de François-Hyacinthe Grandmont au minutier du notaire Jacques-Hilaire Bourbonnière, de Saint-Germain-de-Grantham, le 20 mars 1882, lorsqu'il fait une vente de bois de pruche pelée sur sa terre, le lot no 17 du 4e rang du canton de Wickham, à Joseph Watkins pour un montant de 100 piastres.

Le même jour chez le même notaire, François-Hyacinthe a passé un bail à loyer avec James Watkins, commerçant de bois, sur une terre dans le canton de Wickham, la partie nord du lot no 17, soient 35 arpents, bordés au nord par le chemin de fer du Sud-est, au sud par le chemin de front du 4e rang, à l'est par messieurs Leduc et Tourville et à l'ouest, par Léon Taillon. Le paiement du loyer est de 25 piastres par année. James Watkins se réserve le droit d'enlever tous les bâtiments qu'il y construira dont un moulin à scie. Ce dernier fut construit à l'emplacement actuel de l'église de Saint-Nicéphore selon Thérèse Bégin dans Si mon comté m'était conté publié en 1994 par les Éditions Gilles Allard. Toutefois l'entreprise de Watkins périclite rapidement et le chemin de fer qui servait à acheminer le bois disparaît au tournant du siècle.

François-Hyacinthe est concessionnaire de la moitié sud-est de la partie sud-ouest du lot no 16 dans le 1er rang du canton de Grantham (42 acres) au 21 avril 1882 selon Langelier dans sa Liste des terrains concédés par la Couronne dans la Province de Québec de 1763 jusqu'au 31 décembre 1890, publiée en 1891.

Selon le registre de la paroisse Saint-Frédéric de Drummondville, François-Hyacinthe est décédé à l'âge de 66 ans le 3 février 1888 et a été inhumé le 6 en présence de Joseph, Édouard et Pierre-Delphis Grandmont. Nous pouvons toutefois imaginer que toute la famille était là.
 

Les enfants de François-Hyacinthe et de Marie-Louise

François-Hyacinthe Grandmont et Marie-Louise Demange ont eu dans la paroisse Saint-Frédéric de Drummondville douze enfants dont certains sont décédés en bas âge :

Angèle Grandmont, née le 20 et baptisée le 22 janvier 1843, a eu comme parrain Joseph Grandmont et comme marraine Julie Dionne.

Né le 1er et baptisé le 5 mars 1845, Hyacinthe-Édouard Grandmont pour sa part, a eu Édouard-Joseph Demange comme parrain et Apoline Boucher comme marraine. Édouard est recensé comme domestique chez Patrick Irwin dans le canton de Grantham en 1861.

En ce qui concerne Georges-Guillaume Grandmont, né le 9 et baptisé le 11 novembre 1846, ce fut William George Robins qu'on désigna comme parrain et Thérèse Courchesne, sa grand-mère, comme marraine. Ce William George Robins était un ancien lieutenant du régiment de Meuron et régistrateur du district de Drummondville.

Pour Marie-Anne-Célina Grandmont, née le 23 et baptisée le 25 septembre 1848, on a choisi Antoine Demange comme parrain et Célina Boucher comme marraine.

Née le 24 et baptisée le 25 janvier 1851, Élisabeth-Clarisse Grandmont a eu comme parrain Hermas Bourassa et comme marraine, Élisabeth Demange. Elle est décédée le 29 décembre 1932 et a été inhumée le 31 à Saint-Nicéphore.

Né le 12 et baptisé le 14 mars 1853, Pierre-Adolphe Grandmont surnommé Delphis, a été le filleul de Pierre Demange et de Marie-Anne Renau. Il est décédé le 5 juin 1922 à la dix-neuvième heure et a été inhumé le 7 à Saint-Nicéphore.

Dans le cas de Marie-Joseph Grandmont, née le 12 et baptisée le 14 mai 1855, ce furent Joseph-Louis David qu'on a choisi comme parrain et Marie Jutras comme marraine. Marie-Joseph est décédée le 10 avril 1862 et a été inhumée le 12 dans la paroisse Saint-Frédéric de Drummondville.

Anne-Hélène dite Madeleine Grandmont, née le 15 et baptisée le 16 août 1857, a eu John Welch comme parrain et Flore Boucher comme marraine. Elle est décédée le 20 juin 1924 et a été inhumée le 23.

Née et baptisée le 1er juin 1859, Philomène Grandmont a eu Joseph Grandmont comme parrain et Angèle Hamel, comme marraine. Elle est décédée aux États-Unis le 22 octobre 1916 et a été inhumée le 25 à L'Avenir.

Louis-Edmond Grandmont, né le 5 et baptisé le 9 septembre 1861, a eu Louis Foucault comme parrain et Marie-Célina Grandmont (probablement sa sœur) comme marraine. Il est décédé le 29 avril et a été inhumé le 1er mai 1862 dans la paroisse Saint-Frédéric de Drummondville.

Pour ce qui est de Jean-Léonard Grandmont, né le 16 et baptisé le 18 mars 1863, John Cairnes fut le parrain et Marie-Angèle Grandmont (probablement sa sœur) la marraine. Il est décédé le 29 et a été inhumé le 31 août de la même année dans la paroisse Saint-Frédéric de Drummondville.
 

Les mariages des enfants et les petits-enfants

Édouard Grandmont et Julie Demange, fille de Jean-Baptiste Demange et de Josephte Durocher, se marient à l'église Saint-Pierre-Apôtre-de-Durham à L'Avenir le 5 novembre 1866 en présence de François-Hyacinthe. Ils auront plusieurs enfants de leur union : Marie-Anne, Marie-Élisabeth, Jacques-Édouard dit James, Julie-Célina, Marie-Louise-Rosanna et Égléphyre-Philomène. Puis, après le décès de Julie Demange, Édouard Grandmont se remarie à l'âge de 49 ans avec Angélina Grenon, fille de Mathias Grenon et de Philomène Bélanger à l'église Saint-Éphrem d'Upton le 25 juin 1894.

Marie-Anne-Célina Grandmont a épousé Patrick Dalton, fils de James Dalton et de Mary Harvey, le 23 octobre 1871 à l'église Notre-Dame de Montréal. Ce couple semble ne pas avoir eu d'enfant. Célina serait décédée vers 1872 ou 1873.

C'est à l'âge de 40 ans qu'Élisabeth-Clarisse Grandmont, cinquième fille de François-Hyacinthe, a épousé Sévère Toupin, veuf de Catherine Thibeault et fils de François Toupin et de Henriette Lesieur, à l'église Saint-Frédéric de Drummondville le 30 août 1891. Puis elle a épousé en secondes noces Alfred Émond, veuf de Marie Dionne et fils d'Henri Émond et de Thérèse Lafond, le 3 septembre 1906 à l'église Saint-Frédéric de Drummondville. Vers la fin de sa vie, Élisabeth-Clarisse demeurait chez Edmour Lessard, voisin de son frère Delphis.

Pierre-Adolphe Grandmont alias Pierre-Delphis a épousé à l'âge de 30 ans Sophie-Geneviève Lainé, fille de Zéphirin Lainé et de Geneviève Proulx, à l'église Saint-Frédéric de Drummondville le 19 juin 1883. De leur union, naîtront plusieurs enfants : Ovide-François-Xavier, Elmire, Philias, Amanda-Bernadette, François-Normand, Pierre-Édouard-Hormisdas, Georges-Athanase, Alméda, Joseph-Pierre-Alcide, Dollard, Albiana et Bernadette.

Sixième fille de François-Hyacinthe, Madeleine Grandmont a eu au moins trois filles de son union avec Arthur Lainé, fils de Zéphirin Lainé et de feue Geneviève Proulx, célébrée à l'église Saint-Frédéric de Drummondville le 14 mai 1889 en présence de Joseph Boisvert et Zéphirin Lainé. Leurs filles furent nommées Émilia, Régina et Marie-Alma-Angélina. Puis, son époux étant décédé le 3 novembre 1895, Madeleine Grandmont a convolé en secondes noces avec Damase Lottinville, veuf de Bridget Ward, le jour de la Saint-Valentin, soit le 14 février 1899, à la paroisse Saint-Frédéric de Drummondville. Madeleine est décédée en 1924.

Quant à Philomène Grandmont, septième fille de François-Hyacinthe, elle a épousé François Desrochers, fils de Louis Desrochers et de Lucie Guimont, le 8 janvier 1878 à l'église Saint-Frédéric de Drummondville. Au moins un fils et une fille sont nés de ce mariage, Marie-Anne Desrochers et Guillaume (Wellie) Desrochers.

Plusieurs descendants de cette grande famille vivent toujours dans les cantons de Grantham et de Wickham, en Abitibi, au Wisconsin et au Massachusetts.  Et tout juste avant le tournant du millénaire, soit le 20 avril 1998, une rue de Saint-Nicéphore a été nommée du nom de l'aïeul en son honneur.

Bibliographie

BÉGIN, Thérèse. « Saint-Nicéphore », Si mon comté m'était conté, Éditions Gilles Allard, Drummondville, 1994, 84 p.

CHAMPAGNE, Jean-Luc. Répertoire des naissances et sépultures, Drummondville (Saint-Frédéric), 1815-1875, Trois-Rivières, 1984, 253 p.

ÉDITIONS LOUIS BILODEAU. Saint-Nicéphore 1916-1991, Éditions Louis Bilodeau, Sherbrooke, 1990, 389 p.

LALIBERTÉ, J.-M. et PONTBRIAND, Benoit. Mariages de Drummondville (Saint-Frédéric), 1815-1965, Publications B. Pontbriand, Québec, 1965, 369 p.

LALIBERTÉ, J.-M. et PONTBRIAND, Benoit. Mariages de la région de Drummondville, Publications B. Pontbriand, Québec, 1970, 257 p.

LANGELIER, Jean-Chrysostome. Liste des terrains concédés par la Couronne dans la Province de Québec de 1763 jusqu'au 31 décembre 1890, Charles-François Langlois, Québec, 1891.

SAINT-AMANT, Joseph-Charles. Un Coin des Cantons de l'Est, Drummondville, La Parole, 1932, ill., 534 p.

VERRIER, Claude. Saint-Cyrille-de-Wendover, Édition Clau Ver, Saint-Cyrille de Wendover, 1994, 488 p.


Maurice Vallée
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Page créée le 26 août 2000 et mise à jour le 23 novembre 2010
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